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Museo storico della Liberazione
Via Tasso, 145, 00185 Roma RM
Téléphone:
WWW
Comment y:
INFORMATIONS GéNéRALES :

Musée :Museo storico della Liberazione
Type: MUSÉE HISTORIQUE
adresse : Via Tasso, 145, 00185 Roma RM

Da martedì a domenica: 9.30 - 12.30
Martedì giovedì venerdì: 15.30 - 19.30;
Lunedì: CHIUSO; aperto anche se di lunedì: 8 settembre, 16 ottobre, 23 novembre, 27 gennaio, 25 marzo, 25 aprile, 1 maggio, 2 e 4 giugno.
Altre chiusure: Natale, Capodanno, Pasqua, SS. Pietro e Paolo, mese di AGOSTO (dal 01-08 al 31-08) riapertura il 01-09 (se non è lunedì);

INGRESSO: Libero (è gradito un contributo volontario alle spese del Museo, da versare direttamente nella cassetta all’ingresso del Museo); gruppi superiori a 10 persone, prenotazione obbligatoria anche senza visita guidata;
Servizi per disabili (gratuiti): accesso per disabili con montascale e ascensore (si consiglia di prenotare); servizi igienici dedicati;
Servizio audioguide: gratuito (è gradito un contributo volontario alle spese, da versare direttamente nella cassetta all’ingresso del Museo)
Guardaroba (gratuito): deposito bagagli ingombranti presso il servizio vigilanza;

Au lendemain de l’occupation de Rome, le bâtiment de la Via Tasso 145-155, qui précédemment abritait les services culturels de l’Ambassade d’Allemagne, devint siège du commandement duSicherheitsdienst (SD, service de sécurité) et de la SicherheitsdienstPolizei (SIPO, police de sécurité), sous le commandement du lieutenant-colonel Herbert Kappler.  Dans ce lieu, les gens étaient arrêtés, même sans preuves, interrogés et torturés.  On pouvait sortir d’ici seulement pour être transférés dans la prison de Regina Coeli, présentés devant le Tribunal de Guerre (les condamnés étaient fusillés à Forte Bravetta ou envoyés en Allemagne pour purger leur peine), ou déportés, ou bien massacrés, come ce fut le cas des Fosse Ardeatine. 
Quelque deux milles personnes ont étés enfermés à Via Tasso, hommes et femmes, partisans, militaires et civils.  Après la libération, le bâtiment a été occupé par des évacués jusque dans les années 50, quand les propriétaires donnèrent quatre appartements à l’État italien, sous réserve qu’y fût créé le Musée Historique de la Libération.  Le Musée a été inauguré le 4 juin 1955 et constitué en entité indépendante aux termes de la loi n.  277 du 14 avril 1957. 

Rez-de-chaussée
Dans la salle on peut voir deux cartes qui montrent la situation politique et la chronologie des événements 1940-1944 en Italie et dans les territoires occupés en Europe.  Dans cette salle on peut lire aussi le texte de la motivation de la médaille d’honneur décerné à la ville de Rome.  Dans la bibliothèque sont conservés des photographies et tableaux qui témoignent la bataille pour la défense de Rome contre l’armée d’occupation allemande (8-11 septembre 1943), ainsi que des objets d’art donnés au Musée : le grand tableau «Le prisonnier», par Georges de Canino, dédié à Arrigo Paladini, qui a été emprisonné à Via Tasso, et deux «origami» avec les couleurs de la paix, donnés par des associations japonaises. 
Dans la salle de conférence sont présentés des tableaux de Marc Chagall qui symbolisent les événements tragiques qui frappèrent l’Europe, et deux sculptures : «La peur», par Ornella Giustini, et «La fuite», par Salvo Fortuna. 

Premier étage
Ces pièces sont utilisées normalement pour les expositions temporaires, mais deux salles sont dédiées à la documentation du premier bombardement de Rome (19 juillet 1943) et à l’histoire du bâtiment, du poste de police et de la prison nazi. 

Deuxième étage
Cet appartement a été préservé tel qu’il avait été transformé pour l’utiliser comme prison, avec les fenêtresmurées, des petites ouvertures pour l’éclairage et l’aération, grilles et judas aux portes.  Le papier peint, le plancher et l’installation électrique sont originaux.  Dans l’entrée, une plaque/sculpture en bronze témoigne la gratitude des combattants anglais qui se joignirent aux partisans italiens. 
La cellule numéro 1 est consacrée à la mémoire des 335 italiens tués aux Fosse Ardeatine le 24 mars 1944 en représailles pour l’attaque militaire porté par les GAP (groupes d’action patriotique) dans la Via Rasella.  On peut trouver ici photographies, souvenirs et reliquestrouvés lors de la découverte des Fosse Ardeatine.  Dans une vitrine est conservée la liste des noms, parfois effacés et remplacés, envoyée par le commandement de la police italienne de Rome.  Dans cette salle est conservée aussi une copie de la première page de «L’Osservatore Romano», quotidien du Vatican, avec la nouvelle de l’exécution des otages. 
La cellule numéro 2, sans fenêtres et mesurant seulement 1 mètre pour 1,5, était une cellule d’isolement pour les prisonniers qui refusaient – même après torture – de parler.  Privés de lumière et nourriture, ils trouvaient du réconfort en gravant sur les murs des prières, citations, poésies, mises en garde, derniers messages aux familles, calendriers pour garder la perception du temps. 
La cellule numéro 3 est consacrée à la mémoire des prisonniers condamnés à mort et fusillés à Forte Bravetta.  Entre eux, le prêtre Giuseppe Morosini : on peut voir ici une poésie, une berceuse, écrite par lui même quand il était prisonnier à Regina Coeli.  Dans cette salle est célébré aussi la mémoire de Gianfranco Mattei qui, interrogé et torturé, décida de se pendre par crainte d’être obligé à parler et donc trahir ses camarades. 
La cellule numéro 4 est consacrée aux quatorze prisonniers emmenés par les Allemands en retraite et ensuite fusillés le matin du 4 juin 1944.  Entre eux, Bruno Buozzi, important dirigeant syndical socialiste, et John Armstrong (pseudonyme de Adler Gabor), membre des services secrets britanniques. 
La cellule numéro 5 était en origine la cuisine de l’appartement : dans cette pièce fût enfermé depuis 24 janvier 1944 le colonel Giuseppe Cordero di Montezemolo, chef du Front militaire clandestin de la Résistence, torturé et finalement tué aux Fosse Ardeatine.  Dans la salle est exposé aussi le rudimentaire drapeau blanc qu’il utilisa, avec d’autres officiers, pour franchir les lignes allemandes et négocier la reddition le 10 septembre 1943.  À coté de la porte de l’appartement, un rapport du 18 mai 1944 témoigne que à l’époque 340 personnes étaient incarcérées dans la prison. 

Troisième étage
Appartement numéro 8.  Cet appartement aussi est encore intact, et les cellules sont semblables à celles du deuxième étage.  La salle d’entrée est consacrée aux événements de la Résistance et de la guerre dans le Latium.  Un relief en bronze représente Salvo d’Acquisto qui, même innocent, assuma la responsabilité d’une explosion pour sauver la vie aux otages arrêtés avec lui.  Dans la cellule n.  11 on peut voir une riche sélection d’affiches et communiqués relatifs à ordres, interdictions, rémunérations, ordres de recrutement ou de travail forcé montre la progressive réduction des libertés des citoyens de Rome.  Dans la salle, un écran tactile présente une sélection de graffiti trouvés dan les cellules. 
La cellule n.  12 était une cellule d’isolement et conserve plusieurs graffiti, dont certains gravés par deux prisonniers britanniques. 
Dans la cellule n.  13 on peut voir une riche sélection de premières pages des quotidiens imprimés clandestinement et diffusés par les partis des différents groupes politiques et sociaux : c’est un témoignage du pluralisme politique de la Résistance.  Il y a aussi plusieurs affichettes lancées sur Rome par des avions américains.  Dans une vitrine sont conservés des clous à quatre pointes employés pour crever les pneus des camions allemands.  Dans une autre vitrine est conservé un petit pain sur laquelle on peut lire les mots «courage maman» gravés par un prisonnier condamné à mort comme dernier message pour sa mère. 
Dans la cellule n.  14 on peut voir une différente sélection d’affichettes.  En particulier un, écrit en allemand, demande aux soldats de déserter : ils ont été au moins une centaine.  Dans la salle est présenté aussi le drapeau italien du regroupement Fulvi-Mosconi, que fut hissé sur le Capitole le 4 juin 1944, jour de la Libération.  Encore, on peut voir ici l’uniforme du lager du prisonnier Vincenzo Colella. 
Appartement numéro 9.  Dans le couloir sont présentées les fiches carcérales et autres documents liés à la déportation des juifs de Rome.  Un document conservé dans un cadre témoigne l’hospitalité offerte aux juifs par plus de cent couvents.  Un tableau de Giovanni Tallerireprésente une cabane d’un lager.  Un petit tableau montre les couleurs des différentes catégories des prisonniers à exterminer. 
Dans la salle plus grande sont présentés documents, premières pages de quotidiens, le texte des lois raciales fascistes, matériels de propagande, un bulletin scolaire et photographies qui reconstruisent les péripéties des juifs de Rome, de la discrimination à la persécution, à la déportation (16 octobre 1943 et après), à l’extermination, et pour conclure à la libération, avec le drapeaux de la Brigade juive. 
Deux tableaux de Georges de Canino représentent idéalement Franco Cesana, mort au combat, et SettimiaSpizzichino, déportée, qui survécut et rentra à la maison.  Une sculpture de Salvo Fortuna symbolise la souffrance et la tragedie. 

Sur demande, on peut voir les interviews filmées des survivants italiens. 


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